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Petit lexique juridique de la fin de (la) vie
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Une exploration juridique et philosophique des mots du vieillissement et de la fin de vie.




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Ce lexique propose une traversée juridique et philosophique de la fin de la vie à partir de questions concrètes : peut-on vivre avec son perroquet ou faire l’amour en Ehpad, léguer sa maison à l’aidant qui fait ses courses, refuser un traitement en raison de l’âge, maintenir indéfiniment en vie une personne dans le coma, ou distinguer sédation profonde et euthanasie.
En prenant ces situations comme points de départ, le livre montre comment le droit tente de répondre à des interrogations existentielles : qu’est-ce qu’une vie encore digne d’être vécue, jusqu’où va la liberté de disposer de soi, comment articuler soin, dépendance et autonomie au seuil de la mort.
Peut-on vivre avec son perroquet en Ehpad ? Peut-on faire l’amour en Ehpad ? Une personne âgée peut-elle léguer sa maison à l’aidant qui lui fait ses courses ? Un médecin a-t-il le droit de refuser un traitement médical à un patient en raison de son âge avancé ? Doit-on maintenir indéfiniment en vie une personne dans le coma ? Pratiquer une sédation profonde et continue sur un malade jusqu’à ce que la mort survienne, est-ce vraiment différent de la réalisation d’une euthanasie ?
Ces questions, qui relèvent du droit de la fin de (la) vie, dévoilent que celui-ci ne se réduit pas à la mort, mais comprend également les derniers instants de la vie et, plus largement, le vieillissement. C’est donc un champ lexical très vaste que l’ouvrage propose d’explorer. Concernant des sujets liés à la finitude humaine, le choix des mots s’avère délicat. Aide à mourir, senior, accompagnement, ne sont-ils pas des mots édulcorés pour désigner des réalités plus crues ? Pourtant, ces termes ne sont pas synonymes d'euthanasie, de vieux, de prise en charge. Que se joue-t-il dans ces glissements sémantiques ? Peut-être le souhait de ne pas heurter, peut-être aussi la formulation de certaines injonctions (bien vieillir, bien mourir, anticiper).
À travers plus de 200 entrées constituées des termes juridiques de la fin de (la) vie, cet ouvrage propose des définitions juridiques nourries d’un éclairage éthique, indispensables s’agissant d’une matière dont les enjeux sont les droits individuels aussi fondamentaux que le droit à la vie, à la protection de la santé, au respect de la dignité. Il s’adresse ainsi tant aux juristes et philosophes (étudiants, enseignants chercheurs, avocats, magistrats, éthiciens) qu’aux professionnels de la santé et du médico-social et, au-delà, à tout citoyen curieux de découvrir comment le droit s’empare de sujets existentiels qui mettent à l’épreuve les principes de solidarité, d’égalité et de justice.